Notre itinéraire pour ce voyage…

Mis en avant

Départ de Nice par Emirates (si tout se passe bien malgré les grèves!).

Week-End à Sydney pour passer un peu de temps avec Alexandra et Guillaume.

Puis, départ pour l’Outback et Uluru ou se trouve le célèbre rocher rouge de Ayers Rock, puis Kings Canyon, un autre site du centre de l’Australie.

Ensuite, direction les Whitsundays sur la barrière de corail avec stop d’une après-midi et nuit à Brisbane.

Enfin, retour à Sydney pour une soirée, puis à la maison avec Emirates.

Jeudi 19 – Coogee avant le retour

Ce matin, nous partons marcher avant de préparer notre petit déjeuner. Nous descendons jusqu’à la plage.

Moins de monde que d’habitude sur la longue et belle plage de Coogee

Piscine en bord d’océan

Hélas, le ciel est très enfumé ce matin à cause des incendies qui ravagent la région. Par endroits, la visibilité est assez réduite. Nous rentrons après une brève promenade.

Visibilité réduite par les fumées.

L’océan et la côte sont tout juste distinguables au loin.

Le vent doit venir du nord pour apporter autant de fumée des incendies

Ce sera piscine de l’hôtel (en sous-sol) au lieu de plage aujourd’hui car par ce temps avec un peu plus de 30°c et beaucoup de pollution par ces fumées, il est recommandé de rester plutôt en intérieur. Nous ressortons tout de même et il y a davantage de monde sur la plage bien que les fumées soient toujours très présentes.

Il y a tout de même du monde sur la plage.

C’est le début de la saison estivale ici.

Nous nous rendrons à l’aéroport vers 18:15 pour notre avion de retour qui part à 21:45 pour Dubaï puis connexion 3 heures plus tard pour Nice.

Mercredi 18 – Retour à Sydney !

Nous quittons Hamilton Island pour Sydney à la mi-journée. Nous volons sur Virgin Australia. Ils ne sont pas embêtants comme Jetstar sur le poids des valises et bagages de cabines. Heureusement, car nous dépassons un peu les quotas en ce qui concerne les bagages à main limités à 7kg par personne…

A l’arrivée sur Sydney, nous avons de belles vues sur la city, l’Opéra et le pont Harbour Bridge.

Sur la droite des grands buildings, on distingue l’Opéra de Sydney et le célèbre pont ainsi que la baie.

Puis nous longeons la côte avec Bondi Beach, et enfin, toute la succession de plages jusqu’à Coogee complètement à gauche (notre balade du premier jour).

Plage de Bondi.

Plage de Googee à gauche et Bronte au centre.

Toute la côte que nous avions suivie à pied pour aller de la plage de Coogee à gauche jusqu’à Bondi Beach à l’extrémité droite de la photo.

Nous sommes très heureux de retrouver Alexandra et Guillaume pour une soirée où nous racontons notre petit périple autour d’excellents plats italiens à Bondi.

Nos 5 étapes : Sydney, Uluru, Kings Canyon, Brisbane et les Hamilton Islands.

Mardi 17 – Hamilton Island avec One Tree Hill et la marina

Nous commençons cette belle journée par une longue balade. Nous montons à One Tree Hill, point culminant au nord-ouest.

Curieusement, pas de passages protégés et c’est au piéton de laisser la priorité aux voiturettes et minibus.

Depuis ce sommet, nous dominons Catseye beach d’un côté et l’île Whitsunday de l’autre, la plus grande de l’archipel. Elle est inhabitée mais fréquentée pour son golf que des navettes desservent depuis le port et sa célèbre plage Whiteheaven Beach accessible seulement en bateau, hydravion ou hélicoptère.

Anse de Catseye Beach avec son complexe touristique.

Archipel Whitsunday avec Hamilton Island West, face à nous (nous sommes sur Hamilton Island East)

De belles villas de l’autre côté de la baie (2 chambres, 1sdb, 1 garage à voiturette: ~500000 euros).

Des reliefs assez escarpés.

Hamilton Island West

Mer bleue et turquoise, splendide.

Nous croisons quelques perroquets blancs à crête jaune, très beaux.

Cacatoès et kangourou sur une pelouse

Après de nombreuses photos et avoir visité la marina, ses boutiques et restaurants, nous rentrons prendre un bon petit déjeuner. Puis, plage, piscine, déjeuner, plage…

Capitainerie

Marina

Navette privée pour les golfeurs

En fin d’après-midi, nous retournons à la marina acheter les derniers cadeaux souvenirs.

Reflets de soleil couchant sur la marina.

Vue depuis notre table en terrasse sur pilotis au bord de l’eau.

Ce soir, restaurant italien au bord de l’eau. Très sympathique dîner en extérieur et sans climatisation, top !

Lundi 16 – Coral Cove

Nous commençons la journée par une promenade sur la plage à marée basse. Cela change pas mal les vues de Catseye Beach.

L’océan s’est retiré sur au moins 200m.

A cet endroit, hier nous n’avions pas pied.

Nous logeons dans le bâtiment le plus à gauche.

Le club nautique où nous aimerions louer des paddles demain matin.

Puis, nous allons nager à la piscine car il n’y a pas trop de monde. Après le déjeuner, nous partons faire une marche. Nous allons à Coral Cove par des chemins bien tracés. C’est à 1 heure de notre point de départ.

Chemins dans des forêts d’eucalyptus.

Il fait chaud et ça monte puis redescend car nous passons de l’autre côté de l’île.

Hamilton Island West face à nous.

Les vues sont très belles en s’élevant et la mer passe du bleu au turquoise et au vert selon les endroits.

La baignade est appréciée car bien méritée !

Une immense plage pour nous seuls !

Nous atteignons la plage de Coral Cove en un peu moins d’une heure. Elle est magnifique et nous y sommes seuls.

Des eaux vertes dans certaines criques.

Catseye Beach

Le retour après la baignade nous paraît moins long mais nous sommes un peu juste en eau avec notre litre et demi, il aurait fallu 2 bons litres.

Après être rentrés, je ressors faire quelques photos de kangourous qui sont moins faciles à trouver que d’habitude.

Famille kangourou

Certains prennent la pose.

Dimanche 15 – Catseye beach

Nous nous réveillons tôt et profitons de cette heure matinale et donc pas encore trop chaude pour aller un peu courir.

La marée s’est retirée.

Ile Hamilton Island West de l’autre côté de la passe.

Les marées semblent être environ toutes les 6 heures.

Nous sommes à marée basse et l’océan s’est retiré jusqu’à assez loin.

Puis, nous optons pour une journée plage et repos. Il n’y a pas trop de monde, c’est cool.

Nous sommes de nouveau à marée haute.

Samedi 14 – Hamilton Islands

Après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner australien, nous allons à l’aéroport prendre le petit bimoteur à hélice qui nous emmènera à destination.

Les Hamilton Islands et l’archipel Whitsunday aux nombreuses iles.

Il a une heure de retard au décollage car il a heurté un oiseau en venant et devait être vérifié.

Vue sur la côte au décollage.

Au final, nous sommes bien plus à l’aise sur ce vol opéré par Qantas que sur les précédents A320 avec jetstar. Nous avons même à boire et manger. Nous survolons plusieurs îles avant de nous poser sur le petit aéroport dont la piste paraît assez courte.

Nous survolons plusieurs îles mais le temps est brumeux.

Des navettes électriques terrestres et des bateaux attendent les passagers pour les amener à leur destination finale. Pour nous, le transfert est rapide car nous restons sur la même île et à moins d’1 km.

La station touristique n’est pas super belle avec de grands immeubles alignés le long de la plage. Par contre, l’appartement est spacieux avec cuisine-salle à manger, salon, chambre à coucher et salle de bain. Plus, une grande terrasse sur laquelle nous prendrons tous nos repas avec vue directe sur les piscines, la plage, la mer et les palmiers et cocotiers.

Plusieurs piscines que nous testerons demain.

Une belle mer allant du turquoise au bleu profond.

Il y a pas mal de relief (ici Passage Peak, point culminant de l’île).

Après avoir défait les valises et lavé notre linge, nous allons faire les courses pour nous faire nous-mêmes à manger ! Des fruits, le nécessaire pour les petits déjeuners et pour 2 ou 3 repas légers. En chemin, nous croisons plusieurs kangourous en liberté qui broutent les pelouses.

Au pied d’un flamboyant.

En zoomant.

Le coucher de soleil sur la marina est super.

De belles couleurs et il fait dans les 25°c

Le soir la piscine est éclairée.

Vendredi 13 – Brisbane, la capitale du Queensland sur la côte est.

Nous quittons Uluru et le « centre rouge » de l’Australie. L’aéroport est tout petit. 2 portes d’embarquement pour 4 ou 5 vols par jour.

Dernières vues sur les Kata Tjutas

Pas grand monde en cette saison chaude.

Bye bye Ayers Rock et les Kata Tjutas.

Nouveau vol low cost très à l’étroit. À notre arrivée à Brisbane, taxi jusqu’au centre car l’hôtel se trouve au cœur de la city, proche du fleuve et des commerces, restaurants, attractions.

Descente sur Brisbane

Nous logeons au 24ème étage avec une vue dégagée sur les gratte-ciel et le fleuve.

D’ici on voit bien le parc sur la rive sud que nous irons visiter plus tard.

Il fait un bel orage qui passe rapidement, à peine le temps de mouiller un peu. Quand nous partons en visite quelques minutes plus tard, le sol est déjà sec.

Il pleut fort mais pas longtemps.

Grosse averse dans la rue piétonne où se trouve l’hôtel : Queen Street.

Nous traversons la Brisbane river puis entrons dans un grand parc, le South Bank Park (parc de la rive sud). Il est très animé en cette fin de semaine qui marque aussi la fin de l’année scolaire.

Photo souvenir pour les jeunes diplômés.

Belles allées ombragées.

Éclairages de Noël.

Boutiques éphémères.

De belles allées, des échoppes, bars, restaurants, coins plus zen et détente, et même une plage artificielle.

Statue de Confucius

Goodwill bridge

Nous poussons jusqu’au très aérien Goodwill Bridge avec sa passerelle puis revenons sur nos pas en longeant le fleuve.

Plage artificielle.

Éclairages au bord du fleuve.

Les premières lumières alors que le soleil se couche.

Allées piétonnes (et vélos dont il faut se méfier car ils roulent à gauche comme les voitures…).

Le soleil se couche et teinte les gratte-ciel d’orange, puis ce sont les lumières de la ville qui nous émerveillent.

Le soleil s’est maintenant couché.

Emblématique !

Casino

De belles photos avant de rejoindre Queen street sur laquelle défile une parade assez kitsch. Un groupe de rock est installé juste devant l’hôtel, sur cette même rue.

Parade de Noël.

Groupe rock.

Jeudi 12 – Kings canyon, la Rim Walk

Levés à 4h30, nous faisons l’ouverture du petit déjeuner à 5h00 car nous partons en visite guidée à 5h45. Notre guide est californienne, elle s’appelle Renée. Nous sommes ses deux seuls clients ce matin alors qu’en pleine saison elle emmène des groupes de 30 à 50 personnes !

Départ de la randonnée

Nous commençons par une très belle montée qui nous permet de nous élever de 250 mètres. C’est presque un escalier taillé dans la roche.

Très raide le démarrage.

Renée nous parle des deux espèces d’arbres majeures. L’eucalyptus dont les racines peuvent aller chercher l’eau à plus de 10m de profondeur et un acacia aux feuilles en forme d’épines dressées vers le ciel pour récupérer le plus d’humidité possible dans l’air.

Eucalyptus. En cas de sécheresse, il s’auto-mutile en cessant d’alimenter en sève certaines branches qui pointent vers le sol comme celle de la photo.

Acacia local aux épines dressées vers le ciel.

Il y a aussi une herbe endémique, le spinifex, qui forme des touffes sèches. Elle couvre 20% de toute l’Australie et résiste aux sécheresses.

Spinifex et palmiers.

Nous faisons tout le tour du canyon avec des escaliers, pistes, ponts suspendus… nous apprenons que les rochers sont blancs à l’intérieur et rouges en surface à cause des dépôts de terre et de fer.

Passage entre des roches sur le plateau au sommet du canyon.

Superbes couleurs et contrastes au lever du soleil

Panoramique au lever du jour depuis le sommet

Impressionnant !

Nous descendons dans le Jardin d’Éden où perdure un point d’eau bien qu’il n’ait pas plu ici depuis plus d’une année (nov 2018). On y trouve aussi des palmiers qui ont la particularité d’être soit mâles soit femelles et pollinisés par des mouches (il faut bien qu’elles servent à quelque chose tout de même 🙂 ).

Au bord de la falaise

Plusieurs ponts suspendus.

Nous ne sommes pas tous seuls mais il y a peu de groupes.

Le trou d’eau est presque à sec car il n’a pas plu depuis novembre 2018.

Nous rejoignons notre point de départ après une boucle de 3 heures et 7.4 km. Sympa, beaux paysages au lever du soleil, pas trop chaud et bien moins de mouches que la veille.

Le canyon est perdu dans une immensité presque vide de présence humaine sur des centaines de kilomètres.

Sur le chemin du retour à l’hôtel, nous apprenons que les dromadaires sauvages sont si nombreux ici que l’Australie est le premier exportateur mondial de chameaux. Les premiers avaient été amenés par les explorateurs et il y en aurait plus d’1 million aujourd’hui. Ils les chassent même pour les manger.

Baignade régénératrice avant de reprendre la route.

Nous apprécions la piscine, la douche réparatrice puis repartons pour Uluru. Il y a de plus en plus de vent qui soulève des nuages de poussière rouge. Toujours aussi peu de circulation et nous nous arrêtons manger au seul bar-resto sur note trajet qui fait aussi camping, station service, fabrique de papier, élevage d’émeus…

De plus en plus de vent et de poussière.

La seule option de pause, à 100kms d’Uluru et 220kms de Kings canyon.

Camion « train »

Ce camion vient de détacher l’une de ses deux remorques

De retour à Uluru, nous refaisons le plein. $100 pour 47l. Très cher pour l’Australie mais il faut dire que la plus proche station service concurrente est à 100km.

Demain ce sera le départ pour Brisbane.

Mercredi 11 – de Uluru à Kings Canyon

Nous commençons par un copieux petit déjeuner car la route est longue jusqu’à Kings Canyon ou nous dormirons ce soir.

De très longues lignes droites se succèdent.

C’est à 320 km, 3h30 de route facile. Nous faisons tout de même le plein avant de partir. Nous ne verrons qu’une station service avec toilettes et bar/resto en route.

D’interminables lignes droites sur lesquelles nous croisons très peu de véhicules (une trentaine en tout).

La végétation est parfois plus dense.

Très peu de relief.

Une terre rouge omniprésente en dehors de la roue goudronnée. Quelques arbustes faméliques et buissons ou touffes d’herbes. Pas d’animaux sinon un gros lézard qui traverse devant nous et un kangourou mort sur le bas côté probablement renversé la nuit dernière.

L’hôtel est très correct (heureusement car c’est le seul et unique) avec une piscine et un restaurant. Chambre assez spacieuse et confortable.

Nous posons les valises et partons faire une petite marche malgré les 42°c. Nous faisons la seule autorisée à cette heure de grosse chaleur, la Kings Canyon Creek Walk au fond du vallon dans le ruisseau à sec et sur ses berges. Très beau.

Très mignon chemin au fond du canyon.

Demain nous monterons sur ces crêtes.

Le canyon est à sec.

Plateforme au bout du canyon et toujours autant de mouches…

Nous sommes absolument seuls. Enfin, excepté les mouches qui nous collent. Heureusement que nous avons les filets de protection sinon ce serait intenable.

Un peu moins d’une heure aller-retour.

Nous récupérons ensuite au bord de la piscine. Ce soir, dîner de bonne heure car demain matin départ à 5:45 avec un guide pour la marche qui monte d’un côté et redescend de l’autre en passant sur les crêtes du canyon.

Mardi 10 – Uluru du lever au coucher du soleil

Levés à 3h30 pour départ à 4h20 en bus 4×4 pour rejoindre une dune privatisée au cœur du bush australien. Nous allons observer le lever du soleil sur Ayers Rock et les Kata Tjutas. Il fait encore bien nuit quand nous grimpons au sommet de la dune. Là nous attendent cafés, jus d’orange, viennoiseries et biscuits.

Petit déjeuner à la lumière des bougies.

Notre groupe est petit, 10 personnes, et le chauffeur est aussi notre guide pour la matinée. En chemin nous avons croisé une famille de dromadaires prises dans les phares du bus et aucun autre animal. Juste avant le lever du soleil à 6h20, on nous sert des sandwichs chauds œufs brouillés et bacon, bien appréciés !

Le guide immortalise pour nous ce moment unique.

Enfin, le soleil se lève et nous prenons de nombreuses photos.

Le soleil arrive.

Ayers Rock

Puis nous entrons dans le parc de Uluru avec le guide. Il nous raconte l’histoire de sa création et son fonctionnement actuel.

Le bus citrouille « pumpkin », baptisé ainsi pour sa couleur pas très heureuse.

De très nombreuses grottes de diverses tailles tout autour du rocher.

Des couleurs très photogéniques.

Il partage avec nous ses plus beaux emplacements autour du rocher et nous faisons de nombreuses pauses ponctuées de légendes locales des aborigènes anangu.

Au pied de cette montagne de roche rouge.

Contrairement à ce que l’on observe de loin, le rocher est très découpé avec grottes, canyons, éboulements et cascades lorsqu’il pleut.

Des gravures rupestres dans plusieurs grottes.

Des rochers arrondis par l’érosion au pied du rock.

L’érosion a creusé ces cavités dont l’une en forme de cœur !

Le parc leur a été restitué même s’il reste opéré par le gouvernement avec un bail de 99 ans. Ils perçoivent 25% des recettes des entrées et tous les magasins leur appartiennent. Nous y achetons d’ailleurs plusieurs souvenirs. De même, tous les hôtels et campings appartiennent à une unique société.

Vu nos tenues, on ne risquait pas de nous perdre !

Nous rentrons à l’hôtel à 10h30 pour repos piscine, déjeuner et sieste, avant de repartir voir Ayers Rock mais au coucher du soleil cette fois.

Très rouge au coucher de soleil.

Quelques photos de plus de cette grosse roche dont nous avons appris ce matin qu’elle s’est formée dans une plaine alluviale par couches successives. Celles-ci se seraient agrégées pour former cette masse qui aurait ensuite basculée de 90°, d’où ces stries verticales et non pas horizontales.